Jean Théophile Victoire Leclerc: La vie d'un révolutionnaire enragé

Jean Théophile Victoire Leclerc né en 1771 dans le Forez et issu d’une famille d’ingénieurs des Ponts et Chaussées, est un révolutionnaire ayant cosigné le Manifeste des Enragés avec l‘abbé Roux et Jean-François Varlet. Proche de la Société des citoyennes républicaines révolutionnaires, il épouse même Pauline Léon sa première présidente. Virulent dans ses discours et écrits, il est emprisonné durant la Terreur et doit sa survie à la chute de Robespierre. Devenu fonctionnaire sous le Directoire, il disparaît mystérieusement à l’aube du XIXème siècle, mais reste dans l’Histoire. Marx et Engels écrivent dans “La Sainte Famille” : “Le mouvement révolutionnaire, qui commença en 1789 au Cercle social, qui, au milieu de sa carrière, eut pour représentants principaux Leclerc et Roux et finit par succomber provisoirement avec la conspiration de Babeuf, avait fait germer l’idée communiste que l’ami de Babeuf, Buonarroti, réintroduisit en France après la révolution de 1830. Cette idée, développée avec conséquence, c’est l’idée du nouvel état du monde.”Cet ouvrage lève de nombreux mystères et relate son exil outre-Atlantique, ses relations avec les indépendantistes sud-Américains, mais aussi avec de célèbres “pirates” comme Jean Lafitte”, Jean-Dominique Aury…

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