Les Guerres de Vendée, une manœuvre de Robespierre ?

En 2003 je donnais une série de conférences sur les Guerre de Vendée, dont je reprends une partie du texte ici (le texte original fut vendu à la fin des conférences et comportait 15 pages A4, et se concluait par une courte biographie des généraux vendéens que je ne reprends pas ici). L'introduction du texte d'origine précisait : "Ce petit précis n'est pas un livre d'Histoire", ce n'est qu'un aperçu qui espère aider ceux et celles qui souhaiteraient comprendre un peu mieux les Guerre de Vendée, sans entrer dans trop de détails, et loin de toutes polémique. Simplement de quoi commencer à comprendre." I : Les causes Les causes des guerres de Vendée sont multiples. C'est un fait important qu'il faut bien comprendre ; il n'y a pas une cause, mais plusieurs. C'est cette accumulation qui est responsable de l'embrasement de mars 1793. Chacune de ces causes, prise individuellement, n'aurait probablement jamais abouti à une guerre… Il est difficile d'établir une hiérarchie de ces causes. La Crise La crise économique qui frappe la France à la fin du XVIIIème siècle est pourtant bien la principale cause de la guerre civile. Pourquoi ? Depuis la participation de la France à la guerre d'indépendance américaine, les caisses de l'état sont vides… Cette participation a gêné le commerce français, en particulier vis-à-vis de l'Angleterre qui a fermé son marché durant plusieurs années. Pour mettre fin à cette crise Louis XVI est parvenu en 1786 à signer un traité de libre-échange avec l'Angleterre dont les effets furent désastreux ; donnant la possibilité aux produits anglais, de meilleur marché que les produits français, d'envahir la France. Dans l'Ouest, les répercussions de ce traité furent importantes : la principale industrie présente sur le futur territoire de la Vendée Militaire, le tissage, devait particulièrement en souffrir. La baisse des ventes et de la production plongea les tisserands de la région de Cholet dans la misère. Logiquement ces mêmes tisserands seront à la tête des insurgées…


Avec les tisserands, se révolteront massivement leurs relations (parents, amis, clients…) qui sont d'autant plus sensibles à la crise qu'ils sont en contact permanent avec ces tisserands. Un contact alimenté entre autres par les colporteurs, nombreux autour de Cholet, qui, également victimes de la crise (ils vendent moins), propagent les mauvaises nouvelles et alimentent le mécontentement. A ce titre le rôle de Jacques Cathelineau, colporteur et premier généralissime de l'armée Vendéenne, n'est pas négligeable. Sa popularité peut ainsi s'expliquer, ainsi que son élection au grade suprême. La misère frappe l'Ouest (mais pas uniquement… Mais la présence des tisserands va tout changer) et rend d'autant plus difficile certaines décisions du gouvernement. C'est le cas de la Levée de nouveaux impôts (décision d'autant plus mal acceptée qu'elle vient après l'Abolition des Privilèges (4 août 1789) et avec eux d'un certain nombre d'impôts (comme la dîme) ). Enfin cette misère est mise en relief par la vente des biens nationaux (biens saisis par l'Etat sur les émigrés et l'Eglise, et vendus pour tenter de remplir les caisses). Ceux-ci suscitent d'abord une vague d'espoir dans la population rurale (et la futur Vendée Militaire est essentiellement rurale). Enfin le paysan peut devenir propriétaire de son champ, de sa maison, agrandir ses terres et donc sa production ! Du moins, chacun a le droit de surenchérir, même sur l'offre d'un noble, d'un notable, etc. Mais, les ruraux vont vite comprendre que pour acheter il faut de l'argent. Ainsi les acheteurs des biens nationaux seront essentiellement des bourgeois et des nobles (Bonchamps, futur général vendéen, achètera ainsi plusieurs biens nationaux dont il fera ensuite commerce (sources : AD49 – Ventes des biens nationaux Série L). Les ruraux encore une fois se sentent dépouillés et victimes d'injustices… renaît alors l'antique haine entre ruraux et citadins (la majorité des bourgeois acheteurs de biens nationaux étaient des citadins…).


De ce rejet des citadins par les ruraux, va naître un autre sentiment. Celui du rejet de "l'autre", celui qui n'est pas du village (rappelons qu'il n'y a pas de véritables villes en Vendée militaire (sauf Cholet), mais un maillage de bourgs plus ou moins importants, de village, de hameaux… Les citadins acheteurs des biens nationaux, sont donc des "intrus" ; et dès lors les ruraux vont se méfier des décisions venant de Paris, cette grande ville très éloignée, siège d'un nouveau pouvoir qui manifestement ne veut pas aider la population à mieux vivre et qui ne tient pas ses promesses de 1789… C'est donc un vaste fossé qui s'est creusé entre deux parties de la population entre 1790 et 1793. Un fossé né de la crise économique. Les Révolutionnaires sont-ils pour autant responsables ? Oui et non. Oui, car ils n'ont pas su répondre aux attentes d'une population rurale pleine d'espoir après 1789. Non, car la plupart de ces décisions étaient inévitables (Levée des impôts : difficile de faire autrement quand on doit réorganiser totalement un pays – Ventes des biens nationaux : La révolution n'est pas responsable de la misère, elle était là avant…).

Le cas des tisserands La majorité des combattants Vendéens (après les laboureurs et autres métiers de la terre) est donc composée de cette population de tisserands. Comment expliquer l'implication majeures de ces derniers ? Cholet est la seule grande ville de Vendée Militaire. Elle doit sa croissance et sa fortune à l'industrie du tissage. Les Mauges, le nord des Deux-Sèvres, le nord-est de la Vendée et la frontière est de la Loire-Atlantique sont des régions qui vivent directement de l'influence de ces tisserands. Dans cette vaste zone, si on ne tisse pas soi-même, un membre au moins de sa famille est tisserand. Les métiers à tisser sont également présent dans la plupart des foyers permettant ainsi aux laboureurs, aux métayers… de s'assurer un complément de revenu. Le maillage socio-professionnel des tisserands est donc imposant et cette industrie a générée un vaste commerce réputé dans toute l'Europe ; les tisserands vendant directement, ou par le biais des colporteurs, auprès des habitants de l'Ouest avant d'exporter vers les autres départements et les autres pays via les marchés et les foires. Lorsque la crise frappe cette industrie jadis prospère, elle pousse les tisserands vers une marche irrémédiable vers la Révolte. Une révolte dont le Mouchoir Rouge de Cholet deviendra le symbole. Logique puisque les insurgés arborent (en vêtements ou en parures) les produits qu'ils ont eux-mêmes confectionnés. C'est une population qui se bat parce qu'elle n'a plus rien à perdre, la crise lui a tout prit, et la révolution ne lui a rien redonnée.

Image : Jacques Cathelineau, colporteur devenu général arbore un mouchoir rouge de Cholet (peinture de Girodet)


La question religieuse L'Ouest se caractérise comme étant la région de France qui rejeta le plus massivement la Constitution Civile du Clergé (plus d'un prêtre sur deux refusa, alors que dans le reste du pays c'est plus d'un sur deux qui accepta…). Comment expliquer cela ? Comme partout en France les causes de refus sont diverses : · Par conviction religieuse personnelle, mais ce n'est pas la majorité des cas, la religion n'étant pas directement attaquée puisque les textes saints et les rites restent les mêmes. · La main-mise de la noblesse sur le Clergé (la grande majorité des hauts dignitaires du Clergé sont issus de la Noblesse) pousse un certain nombre d'évêque et de prêtres à refuser le serment pour des raisons politiques. · Des prêtres, d'abord pas opposés à la Constitution civile, vont finalement la rejeter simplement pour suivre la décision de leur évêque. · Certains évêques refusent car la Constitution civile leur promet des revenus inférieurs à ce que leur rapportait la dîme. · Enfin des refus apparaissent suite au rejet de la Constitution par le Pape en 1791. Mais ces causes sont les mêmes partout en France. Alors pourquoi l'Ouest se distingua-t-il ? Les nombreux villages qui constituent la future Vendée militaire sont majoritairement restés, comme au temps de leur création, axés sur l'église, véritable colonne vertébrale géographique, sociale et religieuse (voyez mon article sur les origines de Beaulieu-sur-Bressuire). Le curé est le personnage qui assure le lien social. Il est un confident, un ami, et dans la très grande majorité des cas, c'est une personne originaire des environs, voir même un parent. Ce n'est pas un "Intrus"… Il est né dans le village, ou celui d'à côté ; on le connait depuis toujours… Les curés sont en "osmose" avec les paroissiens, et eux aussi de fait se méfient du pouvoir citadin de Paris. La fidélité entre les uns et les autres poussera curés et paroissiens à se soutenir dans la révolte et à rejeter massivement les "curés" constitutionnels venus d'ailleurs, nommés par le pouvoir citadin. Ce curé-là sera un "intrus"… La levée de 300 000 hommes. Ce n'est pas la cause la plus importante. "Simplement" la goutte qui fit déborder le vase. Comment une population victime de la crise, méfiante vis-à-vis du pouvoir parisien, se débattant dans de grandes difficultés, bousculées dans ses liens sociaux, pouvait elle accepter de se mobiliser pour aller défendre loin de chez elle un Etat qu'elle ne reconnaît plus ? Pouvait-elle accepter de s'éloigner de sa famille alors qu'elle a besoin de chacun pour tenter de sortir de la crise ? Pouvait-elle accepter un pouvoir qui ne tient pas ses promesses d'espoirs et maltraite le maillage social de ses villages ? Et refuser ne pouvait aboutir qu'à un choix : La révolte. II : La guerre La Révolte L'insurrection éclate au début de mars 1793. De nombreux départements de toute la France se révolte. Pour les insurgés, il n'est pas alors question de déclencher une guerre civile. Il ne s'agit que d'un mouvement d'humeur pour protester et faire comprendre aux autorités que la population est à bout… Ainsi, Louis Monnier, de Saint-Hilaire de Clisson (44), témoignera dans ses mémoires que le soir de la révolte il pensait que celle-ci était terminée. Avec son frère il envisagea même de gagner Nantes pour s'engager dès le lendemain afin de fuir les représailles… La Vendée Militaire Ce vocable désigne la zone géographique insurgée en 1793. Il est impossible d'en définir une frontière.

L'organisation Les premiers insurgés étaient les victimes de la crise : tisserands, colporteurs, laboureurs, etc. Lorsqu'ils comprirent que leur mouvement d 'humeur n'allait pas s'arrêter comme ça, et devenait une révolte populaire, une évidence s'imposa : des représailles allaient venir. Certains tentaient de calmer le jeu en envoyant par écrit leurs doléances aux autorités. Ainsi agirent les insurgés de la région d'Ancenis (44) ou de Challans (85). Voici en résumé ce que demandaient les insurgés des vingt-et-une paroisses autour de Saint-Etienne-de-Monluc (44) : - Ne jamais proposer, sous quelque forme que ce soit, un tirage de milice, ni aucune espèce de corvée quelconque (article 1) - Le respect de la propriété privée (article 2). - Des impôts justes (article 3). - Que le citoyen (le mot est employé) soit respecté et libre (articles 4, 5 et 6). - Que les autorités mettent fin à leurs abus de pouvoir et leurs violences (Articles 6, 7 et 14). - Que de nouvelles élections aient lieu afin de changer les représentants des autorités locales, trop impopulaires (Articles 9 et 10). - Que les prêtres constitutionnels quittent la région (Articles 7 et 11). - Que les prêtres non constitutionnels ne soient plus inquiétés (article 8). - Que chacun jouisse de la liberté de penser, d'écrire et de parler (article 13). Bref, ce texte représentatif de ceux émis alors par les insurgés ne demande ni plus ni moins que le respect des principes de 1789 : Liberté, Egalité, respect et Citoyenneté. Il n'y est jamais fait allusion au Roi. L'insurrection en sont début n'était ni contre-révolutionnaire ni royaliste ! ce n'était qu'une révolte populaire d'un peuple en souffrance. Ces doléances resteront sans réponses si ce n'est le 19 mars 1793, lorsque la Convention décréta que tous les insurgés seraient passibles de la peine de mort sous 24 heures. Ces derniers n'avaient plus d'autres choix pour survivre que de se battre appliquant pour eux même un des grands slogans de la Révolution "La Liberté où la mort" ! Pour faire face à la menace, les révoltés décident alors de s'organiser. Les bandes éparses se regroupent, et vite une évidence s'impose : il faut à la tête de cette révolte des hommes capable de mener une troupe et de faire face à une guerre. Homme de guerre par définition, les nobles sont tout désignés. Ainsi les bandes armées contraignent les nobles locaux à se mettre à leur tête. Non sans mal, nombreux devaient refuser dans un premier temps, trop conscients de l'issu fatale du mouvement, mais sous la menace des paysans en armes, la plupart cédèrent finalement. Ainsi entrèrent dans l'Histoire : Le chevalier Charrette, le marquis de Bonchamps, le marquis de Royrand, le chevalier de Sapinau, le Marquis de Lescure... Ce sont ces derniers qui feront du mouvement un mouvement Royaliste.

Image : Henri de La Rochejaquelin, mouchoir rouge de cholet sur le crane, à la tête des paysans en révolte sous la bannière du Roi... (Peinture de Guérin) Ils vont organiser les insurgés en armée. Une paroisse est dirigée par un comité et organise un bataillon. Plusieurs paroisses forment une division… Une paroisse est commandée par un ou plusieurs capitaines, et gérée par un officier d'intendance chargé des vivres et des munitions. Un état-major permanent chapeaute le tout et organise les combats. Des courriers vont de divisions en divisions afin d'informer les commandants de division des décisions prises. L'armement, qui se fait rare au début, est pris sur l'ennemi, et la poudre est fabriqué par les moulins réaménagés pour les besoins. Une cavalerie, d'abord composée de chevaux de labours et rapidement de chevaux de guerre pris à l'ennemi, permet d'organiser des gardes, des patrouilles, et dans les combats de mener des raids. Enfin une artillerie est rapidement constituée de pièces toutes prises à l'ennemi sur les champs de bataille. Elle comptera plusieurs dizaines de canons.

La Vendée militaire est ainsi couverte par plusieurs armées : - Dans les Mauges (Sud Maine-et-Loire) : Armée d'Anjou. - Dans le nord des Deux-Sèvres : Armée du Haut-Poitou. Ces deux armées vont vite se regrouper en avril 1793 pour former l'Armée d'Anjou et du Haut-Poitou dont le premier Généralissime (élu) sera le colporteur Jacques Cathelineau. - En Vendée : Armée du Centre, commandée par Charles de Royrand.       L'Ouest Vendéen, la zone des marais et le Pays-de-Retz (44) tardent à former une armée homogène.      Plusieurs groupes se distinguent dirigés par des chefs plus ou moins indépendants : - Pays de Retz : commandé par louis Ripault de La Cathelinière. - Région de Machecoul (44) : commandée par François Charette. - Marais Vendéen (85) : commandé par les frères Guérin. - Région des Sables d'Olonne (85) : Commandée par Jean-Baptiste Joly. Ils finissent par se regrouper sous l'autorité de Charette et forment ainsi l'Armée du Bas-Poitou.


Comment est-ce possible ? Comment cette insurrection rurale a-t-elle pu dégénérer en guerre civile alors qu'ailleurs les révoltes échouent et s'éteignent rapidement ? Plusieurs raisons : - Outre l'impact de la crise, plus grand qu'ailleurs, il faut remarquer : - La Vendée militaire est une des régions de France les plus éloignées de toutes frontières. Elle n'est donc pas menacée par les armées étrangères ou émigrées. De ce fait elle ne dispose sur son sol que de très peu de troupes. Trop peu pour réprimer la révolte dès le début. - La seule opposition "militaire" au début est faite par les Gardes Nationaux composés par des habitants de la zone insurgée. Ainsi beaucoup de ces gardes passeront dans le camp des révoltés et les autres ne se montreront parfois guère enclins à tirer sur leurs parents et amis… Mais la principale explication est politique et porte un nom : Robespierre.


Image : Robespierre A Paris, La Convention apprend rapidement qu'il y a une insurrection dans l'Ouest. Et à la fin du mois de mars 1793, les Montagnards (Robespierre, Danton, Saint-Just…) accusent les Girondins (Brissot, Rolland…) qui tiennent la majorité des Ministères d'être responsables de la situation. La preuve en est, disent-ils : la trahison du général Girondin Dumouriez qui était en poste en Vendée quelques mois avant. Aussi Robespierre préconise de "Purger la Vendée" de ses ennemis de l'intérieur. Il entend par là "éliminons les Girondins responsables de la révolte", puisque pour Robespierre la logique est simple : si le peuple est malheureux au point de se révolter c'est que ceux qui sont à la tête du pays le dirige mal… Il demande ainsi que les armées ne soient pas envoyées dans l'Ouest car pour lui le véritable ennemi est à La Convention ! C'est donc là qu'il faut frapper pour arrêter la guerre civile. Seuls des bataillons de volontaires régionaux doivent lutter sur le terrain Vendéen. Robespierre est habile. En demandant ainsi l'envoi en Vendée des bataillons régionaux, il éloigne de Paris les troupes qui pourraient soutenir les Girondins tout en permettant à la révolte de se maintenir (les volontaires étant sous équipés et sous-entraînés). La Vendée devient ainsi une arme politique contre les adversaires de Robespierre. Et le 27 avril, Danton va plus loin en demandant le départ pour la Vendée de la Garde de la Convention, laissant celle-ci sans défenses… Début mai, face aux victoires Vendéennes Robespierre demande que l'on traque ceux qui ont laissé dégénérer cette révolte. Il les identifie clairement le 22 mai, en accusant les Girondins d'être "L'Etat-Major" de la Vendée ! Et le 2 juin, les Girondins sont arrêtés…

Image : Les Girondins exécutés Robespierre a parfaitement manœuvré. En envoyant des troupes (même mauvaises) dans l'ouest il donna l'impression de lutter contre la Révolte, même si son but était plus politique. La Gironde tombée, cette fois une véritable contre-offensive républicaine peut s'organiser. Mais contre toute attente, les Vendéens tiennent désormais leur pays et sont victorieux sur le terrain, même contre des troupes plus aguerries, et s'emparent même de ville d'assaut (Bressuire, Thouars… Même Nantes fut assiégée et fut à deux doigts de tomber). Sans la Gironde, la Vendée n'est plus utile à Robespierre. Il l'a laissée se développer en limitant l'envoie des troupes ; désormais il l'entend autrement. Le 5 septembre, l'Assemblée met la Terreur à l'ordre du jour et de véritables armées sont enfin envoyées dans l'Ouest (l'armée de Mayence). C'est également à ce moment que les "bourreaux" de la Vendée y sont envoyés : le représentant Carrier, qui va organiser les tristement célèbres Noyades de Nantes et le général Turreau qui organisera "les colonnes infernales" chargée de réduire en cendre la zone insurgée. Mais la suite de la guerre est une autre histoire… Cela va prendre du temps, du sang et des larmes, mais pour Robespierre désormais la Vendée doit être détruite.

© 2019 Christelle Augris, Frédéric Augris. Contact

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